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1.7 - Diversité linguistique et action politique
1.7.1 - Y a-t-il des langues qui sont parlées dans votre pays sans être citées dans la Constitution, les lois ou les règlements ? Si oui, énumérez-les et précisez, si possible, le nombre de locuteurs.
Pour rappel, 93 % de la population parle l’arabe syro-libanais. Le Liban compte aussi deux petites minorités linguistiques : la plus importante (6 %) parle l’arménien, l’autre parle le kurde (moins de 1 %).
Par ailleurs, en raison de l’histoire du Liban, le français et l’anglais demeurent des langues relativement pratiquées comme langues secondes. Étant donné que les Libanais ont toujours été de grands commerçants, la connaissances des langues étrangères est une pratique courante. En effet, presque tous les Libanais parlent l’arabe classique, 45 % le français et 40 % l’anglais.
1.7.2 - Au cours de la dernière année, y a-t-il eu des événements importants (manifestations, revendications populaires, etc.) relatifs au statut du français ou à d'autres langues ? Si oui, précisez brièvement la nature et l'objectif de ces événements.
Non. Il faut toutefois souligner que le Liban a décrété l'année 2001 comme Année de la Francophonie au Liban, en raison de la tenue du IXe Sommet de la Francohonie.
1.7.3 - La présence de la langue française dans la Constitution, les lois ou les règlements répond-t-elle à un ou des objectifs particuliers et explicites d'un projet politique (réforme du système scolaire, participation aux sommets de la Francophonie, etc.) ? Si oui, précisez brièvement la nature et l'objectif de ce projet politique.
Non.
Contacts :
Bureau Moyen-Orient
Agence universitaire de la Francophonie
Téléphone : + 961 1 615 880/881
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