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Témoignages des boursiers de l'AUF
Dès le début des hostilités, l’AUF a mis en place au sein du Bureau Moyen-Orient à Beyrouth, une cellule de crise constituée de trois personnes (administrateur bureau, responsable des programmes et chef de projet mobilités).
La priorité de cette équipe était l’organisation du rapatriement dans leur pays d'origine de tous les boursiers étrangers en séjour au Liban, avec l'aide des ambassades concernées et de l’implantation damascène. En attendant des recommandations à suivre, des consignes de sécurité et des numéros d’urgence leur ont été donnés. Cette opération a concerné 20 étudiants (4 cambodgiens, 1 burundais, 6 égyptiens, 1 marocain, 1 tunisienne, 1 géorgienne, 1 française et 5 canadiennes).
En parallèle, l’AUF n’a pas oublié les boursiers libanais terminant leur cursus à l’étranger. 16 étudiants prévoyaient de rentrer au pays durant l’été 2006. L’AUF a pris l’engagement auprès de ces boursiers de leur assurer un retour sécurisé au Liban. A ce titre, elle a prolongé le paiement des bourses et des assurances santé, leur permettant de demeurer dans le pays d’accueil durant la période du conflit. L’AUF a également procédé au remplacement de leurs billets d’avion. Leur retour a finalement eu lieu à la fin du conflit.
Suite à une demande exceptionnelle de trois étudiants qui rencontraient des difficultés financières pour la poursuite de leur formation à distance dans le cadre du programme « Soutien des TICs au développement de l’enseignement supérieur et de la recherche », l’AUF leur a attribué de manière exceptionnelle une allocation pour payer les frais d’inscription à la formation.
Certains boursiers ont tenu à témoigner de leur expérience pendant cette guerre
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